redaction Enseignements Jul 11

ÉVITEZ LES COMPARAISONS

ÉVITEZ LES COMPARAISONS

La prochaine étape pour vaincre l’insécurité est simple : Ne vous comparez jamais à qui que ce soit.

Ce point est capital si vous manquez d’assurance. Il nous arrive d’estimer notre travail acceptable jusqu’au moment où nous nous apercevons que celui de notre voisin est légèrement mieux.

Prenons pour exemple la prière. Même la communion personnelle avec Dieu peut être une source de condamnation ! Comparé à quelqu’un d’autre, vous pouvez avoir l’impression de ne pas prier assez longtemps, assez bien ou assez « spirituellement ».


La comparaison : une invitation à la condamnation

Cette foi que tu as, garde-la pour toi devant Dieu. Heureux celui qui ne se condamne pas lui-même dans ce qu’il approuve ! Romain 14 : 22

À un moment de ma vie, je priais une demi-heure par jour. J’étais aussi heureuse qu’on pouvait l’être car il y avait une onction sur moi pour ces 30 minutes de prière quotidienne. J’étais contente et satisfaite de cette communion avec le Seigneur.

Puis, un jour, j’ai entendu un serviteur de Dieu avouer qu’il priait 4 heures chaque jour et qu’il se levait à une heure impossible pour pouvoir y arriver (tout du moins, impossible pour moi – je crois qu’il commençait à 4 ou 5 heures du matin). En me comparant à lui, je me suis sentie inférieure alors que, jusque là, ma vie de prière m’avait sincèrement satisfaite. Suite à ce message, j’eus l’impression de ne pas assez aimer Dieu.

Parfois, j’entendais des chrétiens témoigner que Dieu les avait réveillés au beau milieu de la nuit pour prier. Je déduisais « Seigneur, quel est le problème avec moi ? Je me mets au lit et je dors » !

Pourquoi étais-je sous la condamnation ? Parce que mon identité en Christ manquait de conviction.

En tant que servante de Dieu, j’ai appris à faire attention à ce que je dis parce que beaucoup de mes auditeurs se sentent insécurisés. Ils risquent de s’évaluer à la baisse en entendant mon témoignage. De ce fait, je ne donne pas beaucoup de détails sur mon temps de prière, ma manière d’accéder au trône de Dieu ou sur les sujets de mes requêtes.


Chacun est unique

Celui qui sert Christ de cette manière est agréable à Dieu et approuvé des hommes. Romains 14 :18

On peut être en parfait accord avec soi-même jusqu’à ce que l’on se compare à quelqu’un d’autre. Alors, on a soudain l’impression d’être une
terrible nullité.

Je veux vraiment vous encourager à cesser de vous comparer aux autres : votre apparence, votre poste, votre temps de prière, la fréquence de vos prophéties, etc.

Vous ne pouvez même pas comparer vos épreuves ou vos souffrances à celles d’un autre. Lorsque vous traversez une situation difficile, n’allez pas voir un ami en lui demandant « Pourquoi tout cela m’arrive-t-il, alors que ça va comme sur des roulettes pour toi ? ».

Par exemple, imaginons que deux jeunes femmes du même quartier naissent de nouveau. Dix ans plus tard, elles sont toujours en train de prier pour le salut de leur mari. C’est alors que la voisine d’en face naît de nouveau. Elle aussi prie Dieu pour le salut de son mari et, 2 semaines plus tard, il est sauvé, rempli du Saint-Esprit et prêt à parcourir le monde pour prêcher.

Dieu sait ce qu’Il fait

Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Éternel, projets de paix et non de malheur afin de vous donner un avenir et de l’espérance. Jérémie 29 : 11

Si vous ne savez pas que Dieu a un plan sur mesure pour votre vie, vous allez commencer à regarder autour de vous, à vous comparer aux autres et à conclure : « Mais qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? Ça fait 10 ans que je prie et je n’ai reçu aucune réponse, toi, tu pries depuis 2 semaines, et regarde le résultat ! ».

Partout où je me rends, des gens s’interrogent sur la raison de certaines lenteurs ou échecs dans leur vie, en comparaison de la récolte rapide que d’autres font ; et ce, malgré la fidélité de leur service au sein de leur église, la régularité de leur dîme, leur amour pour Dieu et leur mise en pratique de la Parole. Pourquoi est-ce ainsi ?

Je n’ai pas de réponse toute prête à cette question, mais je sais une chose : nous devons croire, par-dessus tout, que Dieu sait ce qu’Il fait. La paix que procure cette certitude est incommensurable.


Marcher par la foi, non par la vue

Car nous marchons par la foi non par la vue. 2 Corinthiens 5 : 7

Il arrive que des chrétiens qui ont un appel sur leur vie se retrouvent dans des difficultés que les autres ne rencontreront peut-être jamais.

J’ai moi-même traversé une telle période, pendant 4 ou 5 ans. J’ai donc une profonde compréhension et une compassion sincère pour les gens blessés qui me demandent de l’aide. Il y a des choses qui ne se reçoivent que par l’imposition des mains, d’autres qui ne viennent que par une expérience personnelle. Ce par quoi je suis passée m’a préparée au ministère.
Au début de mon ministère, je hurlais (littéralement) « Pourquoi, mon Dieu, pourquoi ? Je crois en Toi. Je ne Comprends pas pourquoi telle chose m’arrive ! »

Bien des fois, nous ne comprenons pas tout avant d’être de l’autre côté, quand tout est fini, et que nous sommes pleins de joie, dans la victoire. Une fois l’expérience passée – parfois un an après ou plus – nos yeux s’ouvrent et nous pouvons dire « Maintenant, je comprends ».

Parfois, nous ne comprendrons jamais. Mais si nous nous exerçons à placer notre confiance en Dieu, même quand nous ne comprenons pas, notre foi grandira.

Ne vous comparez pas, suivez l’exemple !

Il dit cela pour indiquer par quelle mort Pierre glorifierait Dieu. Et ayant ainsi parlé, il lui dit: « Suis-moi. » Pierre, s’étant retourné, vit venir après eux le disciple que Jésus aimait, celui qui, pendant le souper, s’était penché sur la poitrine de Jésus, et avait dit: « Seigneur, qui est celui qui te livre ? » En le voyant, Pierre dit à Jésus: « Et celui-ci, Seigneur, que lui arrivera-t-il ? » Jean 21 :19-21

Tout comme nous devons prendre garde à ne pas mesurer nos dons et nos talents à ceux des autres, nous ne devons pas non plus comparer nos épreuves et nos tribulations.

Jésus avait révélé d’avance à Pierre certaines des souffrances par lesquelles il passerait. Pierre voulut immédiatement comparer ses peines et le sort de sa vie à ceux d’un autre disciple : « Qu’en est-il de cet homme ? ».

Jésus lui dit « Si je veux qu’il demeure jusqu’à ce que je vienne, que t’importe ? Toi, suis-moi ». (Jean 21 : 22)
Telle est Sa réponse envers nous tous. Nous ne sommes pas appelés à nous comparer mais à obéir.

Ne convoitez pas les bénédictions des autres

Tu ne convoiteras point… Exode 20 : 17

Lorsque vous passez par un moment difficile, ne regardez jamais les autres en disant « Seigneur, je ne comprends pas. Pourquoi ai-je tant de difficultés alors qu’eux tous semblent être bénis ? ». Ce genre de question n’apporte que du tourment. Pourquoi ? Parce que c’est un signe de convoitise.

Lorsque vos frères ou soeurs sont bénis, réjouissez-vous pour eux ; lorsqu’ils souffrent, partagez leur peine (Rom. 12 : 15). Mais ne vous comparez pas à eux, faites plutôt confiance à Dieu. Croyez qu’Il a un plan individualisé et spécifique pour votre vie. Sachez, sans douter, que, quoi qu’il vous arrive, quelles que soient les apparences, Il prend grand Soin de vous et oeuvre en toute chose pour votre bien, pour le meilleur (1 Pierre 5 : 7 ; Rom. 8 : 28).









Voir aussi tous les articles rédigés Accéder à la page

à propos de l'auteur :
Joyce Meyer le 11 juillet 2019 à 17h34

Commentaires

soyez le premier ou la première à réagir sur ce post. Pour réagir, Connectez-vous