redaction Enseignements Jul 11

ÉLIMINEZ LE NÉGATIF


Si vous voulez finir par vous accepter et améliorer l’estime que vous avez de vous-même, décidez dès maintenant que rien de négatif à votre sujet ne sortira jamais de votre bouche.

 Reconnaissez les bonnes choses

 Je lui demande que ta participation à la foi soit efficace pour la cause de Christ, en faisant reconnaître en nous toute espèce de bien.

Philémon 1 : 6

 La participation (ou « communication », dans la version anglaise) de notre foi est rendue efficace lorsque nous reconnaissons toutes les bonnes choses qui sont en nous de par notre union avec Christ Jésus – et non pas tous les mauvais points.

Le diable veut que nous prenions conscience de chaque chose négative que nous voyons en nous-mêmes parce qu’il ne veut pas que nous communiquions notre foi avec efficacité. Il veut qu’à tout moment nous méditions sur notre état pitoyable et que nous en parlions. Étant l’accusateur des frères (Apocalypse 12 : 9, 10), il essaie continuellement de détourner notre attention, de telle sorte qu’elle ne soit plus portée sur qui nous sommes en Christ mais sur nos faiblesses.

 Le diable nous présente de multiples opportunités de penser négativement à notre sujet afin que nous retournions à l’ancien schéma de pensées, dans lequel la plupart d’entre nous a grandi. Ainsi, nous retombons dans ce mensonge qui prétend que notre valeur dépend de nos performances et, qu’à cause de nos fautes, nous ne valons rien.

 Une raison essentielle pour laquelle nous ne devons pas parler négativement de nous-mêmes est que nous croyons bien plus ce que nous disons que ce que peut dire n’importe qui d’autre. Mais, une fois que nous comprenons véritablement qui nous sommes en Christ et que nous réalisons tout ce qu’Il a fait pour nous en versant Son sang afin de nous rendre dignes, nous prenons conscience que méditer sur nos défauts et nos erreurs est un affront à notre Père céleste. Actes 10 : 15 dit : « ...Ce que Dieu a déclaré pur, ne le regarde pas comme souillé ».

 Justes devant Dieu

 L’une des premières révélations que Dieu m’ait donnée dans Sa Parole fut au sujet de la justification. En parlant de « révélation », je fais référence au jour où, subitement, ce que j’ai compris est devenu une partie de moi. Cette connaissance n’est pas seulement intellectuelle – vous n’avez plus besoin de renouveler vos pensées sur le sujet, parce que vous ne doutez plus ou n’espérez plus que ce soit la vérité – vous savez.

 Je sus que j’étais justifiée en Christ lorsque Dieu me parla au travers de 2 Corinthiens 5 : 21 :Celui qui n a point connu le péché, Il L’a fait devenir péché pour nous, afin que nous devenions en Lui justice de Dieu.

La justification est un don de Dieu

Romains 4 : 24 (Amp.) dit :

 ...La justice, [le fait d’être acceptables devant Dieu] nous sera accordée et créditée à nous aussi qui croyons en (avons foi en, nous attachons à, nous reposons sur) Dieu, qui a ressuscité notre Seigneur Jésus d’entre les morts. Ce jour-là, j’ai compris que la justification est un don. Elle nous est « imputée, accordée et créditée » lorsque nous croyons en ce que Dieu a fait pour nous, par son Fils Jésus-Christ.

 Jésus, qui ne connaissait pas le péché est devenu péché afin que nous devenions, en Lui, justice de Dieu.

 Par-dessus tout, le diable ne veut pas que nous vivions la réalité de notre justification devant Dieu. Il veut que nous contemplions, les yeux hagards, ce qui ne va en nous, au lieu de penser à notre justice acquise grâce au sang de Jésus.

 Je vivais déjà depuis quelques années d’après cette révélation de la justice divine et je l’enseignais, lorsqu’un évènement survint. Il mit en évidence l’importance de ne rien prononcer de négatif à notre égard. Nous sommes tenus responsables de la révélation que nous recevons, j’étais donc responsable des paroles négatives que j’avais prononcées à mon encontre.

 L’importance de parler conformément à la Parole de Dieu

 Dave et moi avions prié pour avoir un enfant. Notre fils, Daniel, n’était pas un « accident », nous le désirions. Mais après sa naissance, j’ai laissé ce changement de vie m’affecter de façon négative. Je n’avais pas l’habitude de rester aussi longtemps à la maison. En outre, j’avais pris quelques kilos et ma peau avait changé – c’est souvent le cas après une grossesse. Je me voyais moche et énorme et je désespérais à l’idée de le rester. J’étais tout le temps d’humeur exécrable.

 Un matin, avant de partir au travail, Dave essaya de me remonter le moral. Il m’exhorta à ne pas réagir de la sorte puisque je connaissais la vérité. Je lui fis comprendre que sa réponse m’énervait. Il répliqua et j’en profitais pour enchaîner sur un autre sujet. Enfin, j’avais une excuse pour faire ce que je voulais faire depuis des jours : exploser !

 Mon passé était très négatif. Mes paroles étaient négatives et mon attitude très déplorable envers tout et tout le monde, y compris envers moi-même. Lorsque je commettais une erreur ou me trompais, je trouvais normal de penser « Je ne peux jamais rien faire correctement… Je suis vraiment trop nulle… Ce que je fais n’est jamais bien, jamais ! ».

 Seule à la maison, après le départ de Dave, alors que je nourrissais Daniel dans la cuisine en ressassant la discussion malheureuse, j’entretenais des pensées négatives mon sujet : « C’est bien vrai, Joyce : tu es vraiment nulle. Et tu penses qu’étudier la Parole va te sortir de là ? Rien ne peut t’aider ! Tu n’es qu’un désastre depuis que tu es sur terre et tu le resteras. Laisse tomber… tu ne régleras jamais tes problèmes ».

 Soudain, je sentis qu’une présence maléfique et suffocante traversait la pièce dans ma direction. C’était si fort qu’elle était presque visible.

 Je compris immédiatement qu’un esprit démoniaque allait s’attacher à moi à cause de ce que je ne cessais de me dire à moi-même.

 Je rends grâce au Seigneur pour la Parole qui avait été semée dans mon cœur parce que, sans même y réfléchir deux fois, je me mis à La prononcer « Je suis la justice de Dieu en Christ. Je suis la justice de Dieu en Christ. Je suis la justice de Dieu en Christ. Je suis la justice de Dieu en Christ. Son sang me recouvre ». La présence maléfique recula comme elle était venue, et l’atmosphère dans la pièce s’allégea. Inutile de dire que cette expérience instaura en moi une sainte crainte ; je saisis l’importance de prononcer des mots conformes à la Parole – surtout sur soi-même ! Chaque être humain est naturellement enclin à penser négativement :

« ...les pensées du coeur de l’homme sont mauvaises dès sa jeunesse... »

(Gé. 8 : 21). Cette tendance naturelle se renforce jusqu’à ce que nous inversions ce processus.

 Depuis que je me suis mise à étudier la Parole, Dieu oeuvre en moi.

 Il m’apprend à ne plus penser ou parler négativement à mon sujet, Il transforme mes attitudes et mes façons de penser.

 Car il est comme les pensées de son âme... Proverbes 23 :7

 Je vous exhorte à ne jamais penser ni dire quelque chose de négatif sur vous. Les réponses à vos prières, ce que vous recevez de Dieu et la mesure dans laquelle Il peut vous utiliser dépendent de l’opinion que vous avez de vous-même. Dieu veut se servir de vous mais vous devez Le laisser faire.

Laissez-Le faire et croyez qu’Il vous a rendu digne de recevoir les bonnes choses qu’Il vous a réservées. Laissez-Le faire et croyez que vous êtes capable de faire ce qu’Il vous demande parce qu’Il vous en a rendu capable. Ne prononcez que des phrases conformes à la Parole de Dieu.

L’amour de Dieu chasse l’insécurité

« Nous L’aimons, parce qu’Il nous a aimés le premier » (1 Jean 4 : 19). Si nous ne permettons pas à Dieu de nous aimer, nous pourrons difficilement L’aimer en retour. Si nous ne signons pas un traité de paix avec nous-mêmes, nous ne pourrons jamais aimer les autres, comme la Bible nous le demande : « ...Tu aimeras ton prochain comme toi-même... » (Marc 12 : 31).

 Plus que tout, les êtres humains ont besoin de la révélation de l’amour que Dieu leur porte personnellement. L’amour que Dieu nous porte est le fondement de notre foi, de notre libération du péché et de notre capacité à servir, sans crainte ni sentiment d’insécurité.

 Dieu a créé en chacun l’ardent désir, la profonde aspiration et le besoin d’être aimé. La Bible révèle que Dieu nous aime autant qu’Il aime Jésus ! (jean 17 : 23). Ceux qui pensent être justes aux yeux de Dieu grâce aux efforts qu’ils font pour surpasser leurs défauts, pensent également exaspérer Dieu avec leurs échecs et catastrophes. Il nous est impossible de pousser Dieu à bout. L’Amour ne peut être poussé à bout et rien de ce que nous pouvons faire n’incitera jamais Dieu à ne plus nous aimer. Dieu ne possède pas l’amour : Il EST amour ! (1 jean 4 : 8).

Beaucoup de gens développent une image d’eux-mêmes fondée sur la honte, résultat des traitements injustes que leur ont infligés d’autres personnes (parents, professeurs, amis, étrangers). Au bout d’un certain temps, les attitudes et opinions d’autrui s’impriment en nous. Si nous ne savons pas à quel point nous sommes aimés en Christ, nous risquons de développer un sentiment d’insécurité. Ne laissez pas la façon dont les autres vous traitent déterminer votre valeur.

 Les gens qui manquent de confiance en eux sont le siège d’une guerre intérieure : la plupart du temps ils en sont le territoire disputé. Puisqu’il est facile de se lever le matin en dressant la liste de tout ce qui ne va pas chez nous, le diable en profite pour semer des mensonges dans nos pensées afin que nous nous en servions pour créer une vision négative de nous-mêmes – bâtie sur l’avis des autres.

 Satan a une mauvaise attitude, et il veut vous la transmettre

Satan veut nous pousser à l’égocentrisme. Une telle attitude s’exprime sous deux formes, aussi problématiques l’une que l’autre. À mon avis, peu lui importe celle que nous choisissons, car toutes les deux nous maintiennent éloignés de la volonté de Dieu et nous privent de la puissance qui appartient à l’enfant de Dieu. L’une et l’autre reposent sur le fait de déterminer notre valeur sur notre « moi » – et non sur Dieu.

 Une personne arrogante, orgueilleuse, indépendante, auto-suffisante et ne comptant que sur elle-même, réagit ainsi : « Peu importe ce qui arrive, je gère, je n’ai pas besoin de Dieu ». Nombre d’entre nous ignore avoir cette position : nous disons avoir besoin de Dieu, mais cette attitude est subtilement révélée au travers de nos actes. Nous n’agissons pas comme si nous avions effectivement besoin de Dieu.

 En tant que croyants, notre confiance repose en Dieu pas en nous-mêmes. La Bible ne cesse de répéter que nous ne sommes pas supposés placer notre confiance en nous-mêmes. En lieu et place, nous devons placer notre confiance en Dieu – et croire qu’Il agit à travers nous.


Satan veut que les personnes qui optent pour l’autre attitude se condamnent elles-mêmes. Elles sont en colère contre elles compte-tenu de leurs erreurs et de leurs fautes. Elles se détestent et se jugent inutiles, insignifiantes et dépourvues de tout intérêt. Certaines personnes ont une trop haute opinion d’elles-mêmes tandis que d’autres en ont une trop basse.

 

Beaucoup de gens n’apprécient pas leur apparence. Ils s’estiment peu attirants ou sont convaincus d’être moches, alors qu’en réalité, ils sont attrayants. Le diable est un menteur (Jean 8 : 44). Par le moyen de la tromperie, il cherche à nous éloigner de la vérité relative à notre identité et à notre héritage en Christ. Il veut nous empêcher d’apprécier pleinement la vie que Dieu a prévue pour nous et amoindrir, voire même détruire, notre efficacité en Dieu.

Un jour, lors d’une conférence que je tenais, le Seigneur m’incita à demander à tous ceux qui n’aimaient pas leur apparence de s’avancer pour la prière. Sa demande me surprit.

 

Ce fut la seule fois, de toutes mes années de ministère, que je lançais un tel appel : « Que tous ceux qui s’estiment laids s’avancent ». La réponse fut impressionnante.

 

Une jeune femme, dans la file, ressemblait à un mannequin ! Elle était splendide. Présumant qu’elle n’avait pas compris le sujet de l’appel, je me dirigeai vers elle en premier pour lui demander : « Avez-vous bien compris que l’invitation s’adresse à toute les personnes qui se trouvent laides ? ».

 

Des larmes commencèrent à couler sur son visage lorsqu’elle me répondit : « Toute ma vie, j’ai cru que j’étais horrible à regarder ». Devant une telle confession, je me suis demandé si elle avait besoin de lunettes. Ceci est un parfait exemple d’une tromperie démoniaque. Si le diable ne vous tient pas suffisamment occupé à vous flageller pour vos erreurs ou vos faiblesses, il essaiera d’utiliser une bonne chose dans votre vie et vous amènera à la considérer comme mauvaise !

 

 

Dieu approuve

 

Avant que je t’eusse formé dans le ventre de ta mère, je te connaissais, et avant que tu fusses sorti de son sein, je t’avais consacré... Jérémie 1 : 5

 

Après nous avoir créés, Dieu n’a pas dit : « Bon, maintenant, je crois qu’il est temps que j’apprenne à te connaître ». La Bible dit qu’Il nous connaissait et nous a approuvés avant même de nous avoir formés dans le sein maternel.

 

 

En Éphésiens 1 : 6 (VKJ), il est dit que Dieu nous a rendus acceptables dans le Bien-Aimé, grâce au sacrifice de Jésus-Christ.

 

Dieu nous a approuvés avant que quiconque n’ait eu la possibilité de nous désapprouver. Si Dieu nous approuve et nous accepte, tels que nous sommes, pourquoi s’inquiéter de ce que les autres pensent de nous ? Si Dieu est pour nous, qui peut être contre nous qui puisse faire une différence ? (Romains 8 : 31)

Perfection : la quête impossible

Qu’il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise mais, s’il y a lieu, quelque bonne parole, qui serve à l’édification et communique une grâce à ceux qui l’entendent. Éphésiens 4 : 29

Depuis l’âge de 9 ans, mon fils Danny joue au golf avec mon mari Dave et moi-même. Bien que bon joueur à cet âge, il avait un sérieux problème. Il avait tendance à n’être heureux que s’il jouait très bien, mais s’il faisait un mauvais swing, il se mettait très en colère et se traitait de tous les noms : « Mais quel abruti, Danny ! Tu fais tout de travers ! ».

Il avait l’impression de n’être qu’un bon à rien lorsqu’il ratait un travail. Des remarques négatives à son sujet fusaient si tout n’était pas parfait. Le diable essaya de faire en sorte que Danny se condamne dès le plus jeune âge !

Dès que nous nous en sommes aperçus, Dave et moi avons travaillé ce point avec lui pour qu’il comprenne que c’était une dangereuse habitude.

« Danny », disions-nous, « dire de telles choses à ton sujet ne te fait aucun bien. Ça ne profite pas non plus aux personnes qui sont avec toi ».

Ceci est valable pour chacun de nous. Non seulement nous sommes mal à l’aise lorsque nous parlons négativement de nous-mêmes, mais en plus, les gens qui nous entendent parler négativement de nous-mêmes sont gênés. Dans le verset suivant, Paul nous avertit de ne pas nous autoriser un langage polluant ou une parole indigne : « Et n’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu... » (Éph. 4 : 30). Apparemment, un tel négativisme attriste le Saint-Esprit. Cela afflige également notre propre esprit. Dieu ne nous a pas créés pour dire ou recevoir ce qui est négatif. Voilà pourquoi personne n’apprécie la compagnie d’une personne négative.

Si une personne qui commet une erreur disait « Cette erreur ne m’enchante pas mais j’apprends, je ferai mieux la prochaine fois, Dieu merci, je m’améliore », tout le monde en serait édifié. La personne garderait une bonne opinion d’elle-même, et ceux qui l’entourent également. Elle assumerait la responsabilité de son erreur sans pour autant être négative ou se condamner. Nous devrions opter pour cette attitude et pour ce comportement.

 

Pour apprendre à Danny à ne pas se voir négativement, j’ai décidé que lorsque je ferais un mauvais swing, je copierais son attitude – pour qu’il réalise la démesure de sa réaction.

A la première occasion j’ai donc lancé « Mais quelle sotte, Joyce ! Tu ne fais jamais rien de bien ! ». Danny ne m’entendit même pas. Je le répétai avec beaucoup d’efforts car cela m’était très désagréable, je ne le pensais même pas et le simple fait de prononcer ces mots et de les entendre attristait mon esprit.

La puissance est dans notre bouche

Car, par tes paroles, tu seras justifié et, par tes paroles, tu seras condamné. Matthieu 12 : 37

Nous nous sentons condamnés lorsque nous nous rabaissons verbalement. Pratiquons activement ce que Jésus a enseigné dans les Écritures en parlant positivement de nous-mêmes, ceci étant la première étape de notre victoire sur l’insécurité. Ne parlez jamais négativement de vous-mêmes. Prononcez des paroles qui vous édifient – non des paroles qui vous affaiblissent.


Ne lâchez pas un pouce de terrain

Frères, je ne pense pas l’avoir saisi ; mais je fais une chose oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant...Philippiens 3 : 13

Dieu sait que nous ne sommes pas parfaits mais Il veut que nous cherchions par tous les moyens à y parvenir. Parlons et agissons en sachant que Jésus est vivant et à l’œuvre dans notre vie et que, le sang versé de Jésus recouvre nos erreurs, quelle que soit leur poids.





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à propos de l'auteur :
Joyce Meyer le 11 juillet 2019 à 17h10

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